EQUITY CONSULTING : + d'infos sur le Brésil.
La chute du PIB Brésilien
L'inflation mesurée par le IPCA a évalué la clôture
de l'année de 2005 à 5,69%, conséquence de l'énorme
taxe d'intérêts basiques du pays. Ils s'attendaient à
une inflation inférieure à 4% pour l'année 2006, mais
elle a dépassé toute expectative en concluant l'année
à 3,14%. En 2007, elle serait plus proche des 4%.
Nous attendions une chute de la SELIC (taxe basique d'intérêts)
à 14% en 2006. Entre septembre et décembre 2004 elle a eu une
hausse de 16,25 - 17,50%, après être restée à 16%
entre avril et août 2004. En février 2005, elle arrivait à
18,75%, jusqu'à atteindre les 19,75% en mai. Elle s'est maintenue sur
ce seuil de juin à août, et en septembre est venue la première
chute, à 19,50%. La quatrième chute a été en décembre,
à 18% à l'année.
En janvier 2006, elle a chuté jusqu'à 17,25%, en mars, 16,5%,
en avril, 15,75%, retournant ainsi au seuil de 2001, en mai, À 15,25%,
en juillet 14,75%, en octobre 13,75% et en novembre 13,25% (12ème chute).
Le COPOM a réduit enfin la taxe de la SELIC à 13% en janvier
2007, en mars à 12,75%, en avril, 12,5%. En juin, la taxe a atteint
ses 12%. En juillet 2007, la SELIC a atteint les 11,5% à l'année.
Septembre, 11,25%. Entre décembre 2005 et septembre 2007, la SELIC
a chuté de 6,75%.
Mars 2008, la selic a été réavalié à 11,75%,
avec des tendances à la hausse.
Au Brésil il existait une croyance populaire qui pensait que pour grandir
il fallait plus d'inflation, ce qui n'est pas vrai. Ce qui empêchait
la croissance, en réalité, était le faible volume d'investissement
dans l'économie du pays.
Tous ces facteurs supportés par les réformes structurelles (tributaires
des retraites, du travail, et tout le système judiciaire), par la nouvelle
loi des faillites et par le récent changement de la législation
du système financier, avec une future autonomie de la banque centrale,
ont crée des conditions propices à l'investissement productif
étranger, à un plus grand volume de commerce de produits et
services, et à des plus grands capitaux de financements.
Dans ce sens le Brésil a cherché à formaliser une alliance
stratégique avec la Chine en mai 2004, qui jusqu'à aujourd'hui
ne s'est pas conclue. Pendant cela, en octobre 2005, le Venezuela a annoncé
son entrée au Mercosul, effective en 2006, mais cette action ne fait
qu'apporter des problèmes politiques.
Le résultat du PIB nominal du Brésil en 2005 s'est conclu en
2005 à 2,9%, une faible augmentation. Malgré tout il a réussi
à atteindre une valeur supérieure à l'objectif prévu
de US$ 800 billions, avec exactement US$ 884 billions.
Le produit intérieur brut - PIB - du Brésil a souffert d'une
chute accentuée ces dernières années. En Mars 2007, l'IBGE
a annoncé un nouveau calcul. La nouvelle méthodologie a revu
les chiffres vers une hausse, entre 2002 et 2005, et a eu des conséquences
directes sur les résultats de 2006.
Sortant de la 8ème place mondiale en 1998, le PIB mondial Brésilien
a chuté à la 15ème position en 2003 et grimpait vers
la 10ème position en 2006 dû aux nouveaux calculs. En termes
de PIB/PPP, il a monté vers l'impressionnante 7ème place en
2006.
Durant les années 80 et 90, le Brésil s'est habitué à
être entre les 10 plus grandes économies du monde, gardant longtemps
sa 8ème place grâce à son potentiel mondialement connu
de géant économique.
Jusqu'à 1998, le Brésil occupait encore sa 8ème place,
avec le PIB nominal
(PIB ou GDP - Gross Domestic Product) de US$ 788 billions, mais il a été
largement dépassé par le Canadá et l'Espagne en 1999,
Méxique en 2001 et la Corée du Sud en 2002, passant à
être la 12ème puissance mondiale, dû à la dévaluation
de sa monnaie en 1999 et à la récession.
En 2004, le PIB a atteint les US$ 605 billions, dûs à une récente
et progressive dévaluation du dollar et à la croissance de l'économie,
de 5,2%. Avec cela le pays a récupéré 3 positions, dépassant
l'Inde, la Corée du Sud et la Hollande, revenant à sa 12ème
place, et obtenant la 10ème en 2005. Il a dépassé le
méxique et l'australie. La Hollande est sortie du groupe des 15 premiers.
La Russie a accompagné la croissance du Brésil.
Le PIB nominal de 2006 a été de R$ 2,322.818 trillions et US$
1,066.687 trillions (cotation du dollar = R$ 2,1776). Face au PIB mondial
de US$ 47,915 trillions, le Brésil a participé avec 2,2%, prenant
sa place entre les 10 premières puissances mondiales, plus tard avec
3,2%.
Le 11 mars 2008, l'IBGE a annoncé que le PIB nominal du Brésil
avait grandi de 5,4% en 2007, avec R$ 2,6 trillions, ou US$ 1,333 trillions,
avec un change du dollar en moyenne de R$ 1,95.